Catégorie : Blogue

La prévention de l’épuisement professionnel

L’épuisement professionnel appelé aussi burnout est un syndrome vaguement défini.

Il ne fait pas encore partie des diagnostics psychiatriques répertoriés dans le manuel DSM-5.

L’épuisement professionnel est une condition reliée au travail.

La personne en burnout se sent vidée et ne se sent plus capable de faire face normalement à ses tâches.

La personne en état d’épuisement professionnel ressent de la fatigue, du stress de même qu’un sentiment d’une baisse de motivation et d’efficacité au travail.

On note aussi l’apparition d’attitudes et de comportements inadéquats au travail.

Épuisement professionnel: traitement par psychologue
Épuisement professionnel: traitement par psychologue

 

L’origine du terme épuisement professionnel

C’est vers la fin des années 60 que le terme épuisement professionnel(burnout) a été utilisé pour la première fois en anglais.

Il a ensuite été  popularisé dans les années 70 par  le psychanalyste Herbert J. Freudenberger et par la psychologue Christina Maslach.

Au début, cette expression était réservée aux employés du domaine de la relation d’aide.

Ces personnes sont généralement très engagées émotivement dans leur travail.

Comme exemples, mentionnons les infirmières, les médecins, les travailleurs sociaux, les psychologues et les enseignants.

Aujourd’hui, on sait que tous les travailleurs peuvent être exposés à l’épuisement professionnel.

 

Les symptômes de l’épuisement professionnel

Les symptômes de l’épuisement professionnel se manifestent bien souvent à plusieurs niveaux.

Au plan physique, il y a bien sûr une grande fatigue, souvent de l’insomnie et des douleurs de toutes sortes.

Peuvent s’ajouter à cela des difficultés de concentration, des problèmes gastro-intestinaux et des infections virales persistantes.

Au niveau psychologique, la personne manifeste souvent de l’anxiété, de l’irritabilité et une baisse de l’estime de soi.

Elle peut se sentir triste, dépressive, impuissante, coupable, découragée et confuse.

Au plan comportemental, on peut retrouver de l’isolement, des difficultés interpersonnelles et une hyperactivité inefficace.

La personne épuisée put aussi avoir des problèmes de perte d’intérêt, d’absentéisme et de dépendance aux médicaments, à l’alcool ou aux drogues.

Au niveau organisationnel, on note souvent  une baisse de rendement et un travail en solitaire.

La personne devient méfiante, hostile, cynique et a souvent des conflits avec l’autorité ou ses pairs.

 

Les causes et facteurs de risque du burnout

La surcharge de travail, le manque de soutien et de contrôle sur son travail sont reconnus comme des causes d’épuisement.

L’injustice vécue au travail, un climat toxique et des conflits de valeur vécus par l’employé sont aussi d’autres causes organisationnelles.

Au niveau personnel, on note souvent  un sur-engagement dans un ou plusieurs domaines de vie.

Cette implication excessive génère souvent plus de stress et de responsabilités, s’ajoutant à celles du travail.

On retrouve aussi souvent la présence de schémas de fonctionnement négatifs tels que les exigences élevées, le perfectionnisme et le sacrifice de soi

Ces personnes se mettent ainsi beaucoup de pression  tout en ayant de la difficulté à déléguer.

Mettre des limites, dire non et penser à soi constitue souvent un grand défi.

L’estime de soi de la personne est souvent déficiente et la performance au travail est souvent la seule façon de l’augmenter.

Cela a comme conséquence de vouloir toujours faire plus et mieux, ce qui conduit à la longue à l’épuisement professionnel.

 

La prévention de l’épuisement au travail

Afin de prévenir l’épuisement professionnel, on recommande de rester à l’écoute de soi, de son corps et des signes de stress ou de fatigue.

Cela implique de développer une conscience de ses sensations, ses sentiments, ses besoins et ses désirs.

Une autre suggestion aidant à prévenir l’épuisement professionnel est de trouver une raison de vivre en dehors du travail.

Établir des priorités, bien gérer son temps et apprendre à déléguer seront des habiletés importantes à développer afin de prévenir l’épuisement professionnel.

Être capable de s’affirmer, mettre ses limites et aussi de dire non sera aussi très important pour prévenir l’épuisement professionnel.

Il est aussi important de développer des standards de performance réalistes et accepter ses imperfections et celles de la vie.

Avoir de bonnes habitudes de vie et de gestion du stress rendra la personne plus robuste mentalement et aussi plus résiliente.

La personne devrait valoriser le sommeil, le plaisir, le repos, le soutien social et une vie équilibrée.

Cela va impliquer de consacrer du temps pour les loisirs, la famille et les amis, la détente, l’exercice physique et une bonne alimentation.

 

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Le problème de couple

Un problème de couple peut être traité par un psychologue de couple.

Plusieurs raisons peuvent amener une personne ou un couple à entreprendre une thérapie de couple.

Le but de cette psychothérapie est de régler un problème de couple ou rendre son fonctionnement optimal.

Le recours à la thérapie de couple peut dans plusieurs cas faire toute la différence entre  la réussite ou l’échec d’un couple ou mariage.

Les deux conjoints doivent cependant être motivés à travailler ensemble à l’amélioration de leur fonctionnement.

 

Problème de couple traité par psychologue
Problème de couple traité par un psychologue

Le défi de vivre en couple

Vivre en couple est un but que la majorité des adultes poursuit.

De nos jours, la vie à deux est cependant bien souvent idéalisée par les partenaires.

Les personnes sont souvent peu tolérantes face à un problème de couple amenant son lot de frustrations.

Les sources d’un problème de couple incluent la gestion de l’argent, le partage des tâches et les attentes et besoins sexuels différents.

L’éducation des enfants, la place de la carrière et des loisirs personnels sont aussi souvent source de conflits.

 

La difficulté à résoudre un problème de couple

Il semble que bien des personnes n’ont pas les habiletés interpersonnelles pour composer adéquatement avec un problème de couple important.

Les statistiques parlent d’ailleurs d’elles-mêmes, un couple sur deux va se séparer au Québec.

Malgré ce taux de séparation, les gens recherchent encore le grand amour, l’âme soeur, la femme ou l’homme de sa vie.

Le recours à la thérapie de couple peut dans plusieurs cas faire toute la différence entre  la réussite ou l’échec d’un couple ou mariage.

 

La thérapie pour résoudre un problème de couple

Lors qu’un couple ne parvient pas par lui-même à régler ses problèmes, la thérapie de couple est indiquée

Elle devient le moyen à utiliser pour sauver son couple ou le rendre plus épanoui.

Cette démarche implique généralement les deux partenaires du couple et un psychologue spécialisé en thérapie de couple.

Les deux parties doivent travailler ensemble à l’amélioration du fonctionnement du couple et des partenaires.

Le but de la thérapie de couple est de régler un problème de couple ou rendre son fonctionnement optimal.

La thérapie de couple vise à changer des éléments dysfonctionnels du couple qui font obstacle à la satisfaction des partenaires.

De plus le psychothérapeute aide le couple à être plus heureux et épanoui.

Il peut alors enseigner aux partenaires des habiletés et habitudes positives à intégrer dans  leur vie quotidienne.

 

Problème de couple: les motifs de consultation 

Plusieurs raisons peuvent amener une personne ou un couple à demander l’aide d’un professionnel  pour un problème de couple

Un motif fréquent de consultation concerne les difficultés de communication dans le couple.

Les questions de l’argent, la place de la carrière, l’affection  et la sexualité sont aussi des motifs de consultation fréquents.

L’infidélité, la jalousie et la confiance en l’autre, la dépendance vs l’indépendance dans la relation de couple,

la façon d’éduquer les enfants, l’infertilité du couple, les difficultés avec les familles et les défis de la famille recomposée

sont d’autres raisons fréquentes amenant un couple à demander de l’aide professionnelle.

On peut ajouter à cette liste les problèmes d’adaptation du couple à des stress et des changements de vie.

Par exemple cela peut se produire lorsque les conjoints deviennent parents et lorsque les enfants quittent la maison.

Ou encore lorsque la retraite survient ou lorsqu’une maladie grave survient dans la famille.

 

Le déroulement d’une thérapie de couple

La thérapie de couple débute habituellement par une première rencontre d’évaluation psychologique du couple avec le psychologue ou psychothérapeute.

Lors de cette rencontre, chaque partenaire a l’occasion d’exprimer ses insatisfactions et comment il perçoit les problèmes du couple selon son point de vue.

Après cette entrevue avec le couple, une ou plusieurs  rencontres individuelles peuvent être planifiées avec chaque partenaire.

Lors de ces entrevues individuelles, le thérapeute approfondit certains thèmes déjà discutés et tente de comprendre la dynamique du couple.

Il met alors en relation ces thèmes avec l’histoire psycho-sociale de chaque partenaire.

Les thèmes discutés concernent l’enfance du conjoint, le modèle de couple formé des parents et les relations amoureuses précédentes.

Les expériences de vie de couple, les buts, les valeurs et les aspirations sont aussi des sujets abordés dans ces rencontres individuelles.

L’étape suivante est une entrevue conjointe où le psychologue fait un bilan de sa compréhension de la problématique du couple.

Il propose également à cette étape un plan d’action incluant les objectifs à travailler, les méthodes utilisées et les modalités du suivi.

Les rencontres subséquentes se font généralement en présence des deux conjoints.

 

La durée d’une thérapie de couple

La durée d’une démarche de thérapie de couple dépend en grande partie du ou des motifs de consultation.

L’ampleur des difficultés et les expériences de vie de chacun seront aussi des facteurs déterminants pour la durée.

La psychothérapie peut s’étendre sur une dizaine de rencontres et durer même jusqu’à une année.

Au début de la démarche, les rencontres sont généralement plus rapprochées se faisant de façon hebdomadaires.

On espace progressivement les sessions au fur et à mesure que la thérapie de couple progresse.

 

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    Le manque de sommeil: des mesures simples

    Le manque de sommeil peut être passager et relié à une situation de vie particulière de la vie.

    Ce déficit peut effectivement être de courte durée et se résorber de lui-même après quelques jours ou quelques semaines.

    Cependant, le manque de sommeil peut devenir un problème chronique.

    Dans ce cas, la personne souffre tellement de ne pas dormir qu’elle finit par générer de l’anxiété sur le moment du coucher.

     

    Manque de sommeil réparateur? Consultez un psychologue de notre clinique
    Manque de sommeil réparateur? Consultez un psychologue de notre clinique

     

    Le manque de sommeil normal

    Qui n’a pas un jour ou l’autre eu  un manque de sommeil?

    Ou encore à se rendormir rapidement suite à un éveil normal durant la nuit?

    Et qui n’a pas été un jour en déficit de sommeil et s’être senti fatigué en commençant la journée?

    Ou qui n’a pas connu de nuits blanches?

    Probablement chacun d’entre nous a connu ce genre de problème.

    Mais à partir de quel moment parle-t-on d’un problème de sommeil?

     

    Le problème du manque de sommeil 

    Le manque de sommeil peut être passager et relié à une situation de vie particulière.

    À titre d’exemples mentionnons les situations de stress accru au travail et l’expérience d’un deuil.

    L’expérience d’une séparation, la chaleur ou le bruit excessif dans l’environnement peuvent aussi perturber le sommeil.

    Ce manque de sommeil peut être de courte durée et se résorber de lui-même après quelques jours ou quelques semaines.

    Cependant chez certaines personnes vulnérables, le manque de sommeil peut devenir un problème chronique.

    Dans ce cas, la personne souffre tellement de ne pas dormir qu’elle finit par craindre le moment du coucher.

    Elle a peur de ne pas réussir à s’endormir rapidement (insomnie psychophysiologique).

    En conséquence, la personne développe une anxiété de performance et l’insomnie devient chronique.

     

    Des suggestions pour l’hygiène du sommeil

    Une personne aux prises avec un déficit de sommeil doit revoir ses habitudes de vie et de sommeil car elles sont généralement problématiques.

    Voici quelques recommandations, basées sur des études empiriques, favorisant un bon sommeil.

    En premier lieu, il est recommandé d’aller se coucher seulement lorsque l’on ressent des signes de somnolence.

    Il est est aussi conseillé d’avoir un horaire régulier du lever autant les jours de semaine que de fin de semaine.

    S’exposer à la lumière du jour et faire de l’activité physique durant la journée ou en début de soirée favorisera aussi un bon sommeil.

    Il en est de même pour les activités relaxantes(méditation, yoga, auto hypnose) et des routines(ex.: lecture) avant le coucher.

    Il est important d’éviter les siestes de plus de 30 minutes durant la journée de même que la nicotine et l’alcool en soirée.

    L’exercice physique, les activités de travail et les discussions émotives moins de deux heures avant le coucher sont aussi à éviter.

    Enfin, il est reconnu que les repas copieux en soirée et le temps passé sur les écrans (tablette, ordi) nuisent au sommeil.

     

    Les méthodes de relaxation pour l’insomnie.

    La nervosité, l’anxiété et les tensions musculaires accompagnent presque toujours les problèmes de manque de sommeil.

    Les méthodes de relaxation et de méditation induisant la détente physique et mentale sont particulièrement utiles à l’insomniaque.

    Elles amènent un état psycho-physiologique de faible activation nécessaire au sommeil.

    Ces méthodes s’apprennent sur plusieurs semaines par des pratiques régulières.

    Et lorsque l’on maîtrise une méthode, on  peut s’en servir au moment du coucher ou un peu avant.

    Mentionnons les méthodes de relaxation progressive(méthode de Jacobson) et du training autogène(méthode de Shultz et Luthe) qui sont les plus connues.

    La respiration diaphragmatique lente, le biofeedback et la cohérence cardiaque sont aussi d’autres alternatives tout aussi efficaces.

     

    La psychothérapie pour le manque de sommeil

    Lorsque le manque de sommeil devient chronique et sévère, des mesures simples peuvent s’avérer insuffisantes.

    Le recours à l’aide d’un psychologue ou d’un psychothérapeute spécialisé dans le traitement de l’insomnie devient alors indiqué.

    Des chercheurs issus de l’approche cognitivo comportementale ont développé deux méthodes efficaces de traitement du manque de sommeil.

    Ce sont les méthodes du contrôle des stimuli et la méthode de restriction du sommeil.

    Il s’agit de thérapies de courte durée qui intègrent la composante »hygiène de sommeil » dans le traitement.

     

    Pour toute information sur nos services de psychologue ou de psychothérapeute spécialisé dans le traitement du manque de sommeil, n’hésitez pas à nous contacter:

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      Les symptômes du côlon irritable

      Colon irritable symptômes: des solutions efficaces par la psychothérapie et l’hypnose.

      Le syndrome du colon irritable est un problème de santé dont la cause est inconnue.

      Les symptômes centraux du colon irritable comportent des douleurs ou crampes abdominales de durée et de gravité variable.

      Malgré les nombreuses recherches sur cette problématique, la médecine ne propose encore rien de très probant pour la traiter.

      De nos jours, le côlon irritable est traité tant sur le plan psychologique que sur le plan physique.

      Au plan du traitement psychologique, la thérapie cognitive et analytique, la cohérence cardiaque et l’hypnose ont donné de bons résultats.

       

      Colon irritable symptômes, soignés par la psychologie
      Colon irritable symptômes, soignés par la psychologie

       

      Colon irritable: appellations

      Le colon irritable est un trouble fonctionnel du système gastro-intestinal caractérisé

      par de la douleur abdominale accompagnée de diarrhée, de constipation ou une alternance entre les deux..

      Au cours des années, on a utilisé plusieurs termes pour le décrire:

      colite spasmodique, colite chronique, colopathie fonctionnelle, trouble fonctionnel de l’intestin, etc.

      Aujourd’hui, on utilise surtout les termes de syndrome du colon irritable ou syndrome de l’intestin irritable.

       

      Épidémiologie et autres données

      Le syndrome du colon irritable est un problème de santé dont la cause est inconnue.

      Il ne semble pas relié à l’hérédité.

      On estime sa prévalence à 8-15% des adultes américains.

      Il y aurait de 1.4 à 2.6 femmes pour un homme.

      Le syndrome de l’intestin irritable représenterait de 20 à 30% des nouveaux patients rencontrés par les gastro-entérologues.

       

      Colon irritable symptômes

      Les symptômes centraux du colon irritable comportent d’abord les douleurs ou crampes abdominales pouvant varier en durée et en gravité.

      Ces douleurs  peuvent aussi augmenter et diminuer avec le temps.

      On retrouve aussi dans cette première catégorie la présence de constipation ou de diarrhée, ou une alternance entre les deux.

      Les autres symptômes du colon irritable incluent des sensations de ballonnement, des flatulences et un besoin parfois urgent d’aller à la selle.

      On note  aussi fréquemment du mucus dans les selles et une sensation d’évacuation incomplète des selles.

      Une activité intestinale bruyante (borborygmes), des sensations de  nausée et des brûlements d’estomac sont aussi fréquents.

      Pour la plupart des personnes atteintes, les symptômes se présentent de façon intermittente, sous forme de crises plus ou moins inconfortables.

      Les symptômes apparaissent souvent après les repas.

      Ils sont généralement absents au réveil et peuvent s’accentuer tout au long de la journée.

       

      Diagnostic du colon irritable

      Les critères cliniques pour le diagnostic du syndrome de l’intestin irritable sont les suivants:

      -Une douleur abdominale récurrente ou une sensibilité abdominale extrême

      -Accompagnée par des habitudes perturbées des intestins (diarrhée, constipation ou alternance)

      -Doit être présent la plupart du temps depuis au moins 3 mois

      -Doit avoir été diagnostiqué après que des tests médicaux aient exclus une maladie inflammatoire des intestins

      (maladie de Chron, colite ulcéreuse), une intolérance au lactose, des parasites intestinaux ou d’autres maladies

      rares des intestins.

       

      Colon irritable symptômes: traitement

      Malgré les nombreuses recherches sur cette problématique, la médecine ne propose encore rien de très convaincant pour traiter le syndrome de l’intestin irritable.

      De nos jours, il est traité tant sur le plan psychologique que sur le plan physique.

      Il  s’agit effectivement d’un trouble touchant les interactions entre l’esprit, le cerveau, le comportement et le système digestif.

      Au niveau de l’alimentation et du mode de vie, le fait de les modifier et de parvenir à abaisser son niveau de stress peut aider à réduire les symptômes dans les cas légers ou modérés.

      Au plan du traitement psychologique, la psychothérapie cognitive, la thérapie analytique brève, la méthode de la cohérence cardiaque et l‘hypnothérapie ont donné en général de bons résultats.

      Lorsque les malaises sont très incommodants, le médecin peut prescrire des médicaments qui réduisent la douleur en agissant sur les mouvements et les contractions de l’intestin.

       

       

      Pour consulter un psychologue psychothérapeute spécialiste de l’hypnose et de la psychothérapie appliquée au  colon irritable, veillez nous contacter:

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      L’hypnose et l’hypnotiste

      Hypnologue, hypnotiste, hypnothérapeute, hypnose: quelques précisions

      Les titres les plus couramment utilisés dans la pratique de l’hypnose sont les suivants: hypnologue, hypnotiseur, hypnotiste, magnétiseur ou hypnothérapeute.

      Selon le contexte et la raison où l’hypnose est utilisée, on peut distinguer différents types d’hypnose.

      Les appellations ou titres de de la personne qui induit la transe hypnotique varient généralement en fonction de ces contextes.

       

      Hypnotiste induisant un état d'hypnose
      Hypnotiste induisant un état d’hypnose

       

       L’hypnose, un état altéré de conscience

      L’hypnose est à la fois un état spécial et une méthode qui remonte à la préhistoire.

      Ce n’est cependant qu’en 1841  que l’hypnose a été identifié à un phénomène psychologique par James Braid.

      On peut définir l’hypnose comme un état altéré de conscience et de perception où l’esprit est concentré et réceptif à des suggestions.

      Dans la situation hypnotique, la personne mets de côté son jugement critique et se laisse aller à imaginer et faire semblant (Hillgard,1977).

      Ces processus amènent un état de conscience spécial le rendant plus suggestible et réceptif à des suggestions de la part de l’hypnotiseur.

       

      Les titres ou appellations de l’hypnotiseur

      Plusieurs  titres ou appellations existent pour désigner la personne qui induit l’état hypnotique chez un sujet.

      Les titres les plus couramment utilisés sont les suivants: hypnologue, hypnotiseur, hypnotiste, magnétiseur ou hypnothérapeute.

      On peut aussi ajouter à cette liste les titres de psychologue et psychothérapeute spécialisés en hypnose clinique.

      Mentionnons qu’à l’exception des titres de psychologue et de psychothérapeute aucune de ces appellations n’est un titre réservé par la loi 21 du Québec.

      Il s’ensuit que toute personne qui le désire peut s’affubler d’un de ces titres et utiliser l’hypnose pour prodiguer de l’aide psychologique à des clients.

       

      L’hypnotiste et l’hypnose de scène ou de spectacle

      Selon le contexte et la raison où l’hypnose est utilisée, on peut distinguer différents types d’hypnose.

      Les appellations ou titres de de la personne qui induit la transe hypnotique varient généralement en fonction de ces contextes.

      Mentionnons en premier lieu l’hypnose de scène ou de spectacle.

      Dans ce type d’hypnose bien connu l’hypnotiseur utilise l’hypnose pour amuser et divertir son public.

      Dans ce contexte, les appellations de magnétiseur et d’hypnotiste sont aussi utilisées.

      Cette utilisation est d’ailleurs à la source de beaucoup de mythes et de fausses conceptions sur l’hypnose.

      Et ces conceptions erronées de l’hypnose génèrent souvent de la résistance chez le client en situation d’hypnose thérapeutique.

       

      L’hypnose légale

      Il y a aussi le contexte de l’hypnose légale où l’hypnotiseur-enquêteur utilise l’état hypnotique avec un sujet ou témoin  afin de rafraichir sa mémoire.

      Ici on désire avoir accès à des souvenirs non accessibles à la conscience dans un état normal de veille.

       

      L’hypnose dans les sports

      L’hypnose est aussi utilisée fréquemment par le psychologue sportif dans le but  d’améliorer la performance d’un athlète.

      Celui-ci se sert bien souvent de l’auto hypnose apprise avec son psychologue afin d’optimiser sa performance de séquences de mouvements.

      C’est par la pratique de mouvements ou de routines en état hypnotique (visualisation) que l’athlète entraîne son cerveau et son corps à être plus efficace.

      Il peut aussi pratiquer l’auto hypnose pour se relaxer et mieux gérer le stress qui est très élevé lors de compétitions.

       

      L’hypnose en recherche

      Dans l’hypnose expérimentale, le professeur et chercheur en hypnose étudie en laboratoire le phénomène hypnotique.

      Il peut par exemple s’intéresser aux  différentes composantes et conditions de l’hypnose.

      Le chercheur en hypnose s’intéresse actuellement aux mécanismes d’action de l’hypnose au niveau du cerveau.

      Il peut aussi étudier l’importance des différents facteurs associés à la situation hypnotique.

      On peut aussi vouloir évaluer l’efficacité de l’hypnose avec certaines problématiques cliniques.

       

      L’hypnose en dentisterie

      L’hypnose est aussi utilisée de plus en plus par les dentistes hypnotiseurs dans le cadre de leur pratique clinique.

      On peut s’en servie comme hypno anesthésie lors d’une chirurgie.

      On peut aussi utiliser l’hypnose afin de traiter le bruxisme ou la phobie de la situation dentaire d’un patient.

      Le dentiste formé à l’hypnose peut recourir à cette méthode dans une multitude de situations qu’il rencontre en cabinet.

      L’hypnotiste et l’hypnose clinique

      L’hypnose thérapeutique ou clinique constitue un autre contexte maintenant beaucoup mieux connu du public.

      Ici l’état d’hypnose est utilisé dans le cadre d’un traitement d’un problème d’ordre psychologique ou médical.

      Dans sa pratique clinique, l’hypnotiste, qu’il soit psychologue, psychothérapeute, hypnologue intègre la technique de l’hypnose à un plan de traitement.

      Dans la thérapie, l’hypnotiste utilise la plupart du temps d’autres techniques.

      Par exemple, si son approche thérapeutique est de type cognitive-comportementale, il peut se servir aussi des techniques cognitives ou comportementales.

      Mentionnons par exemple les techniques de désensibilisation, de restructuration cognitive, de modification, de jeu de rôle, d’exposition in vivo, de devoirs, etc.

       

      Pour rencontrer un hypnotiste qui soit aussi psychologue ou psychothérapeute, veuillez nous contacter, il nous fera plaisir de vous aider :

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