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Le causes de l’insomnie

L’insomnie cause bien des problèmes dans la vie d’une personne.

L’insomnie est une difficulté à s’endormir ou encore à se rendormir rapidement suite à un réveil normal durant la nuit.

L’insomnie cause un manque de sommeil pouvant conduire une personne à la dépression, l’obésité et les accidents de la route.

Plusieurs causes de l’insomnie ont été identifiées par les chercheurs.

 

Innsomnie cause
Insomnie cause

 

Le problème de l’insomnie

L‘insomnie cause bien des problèmes d’ordre physique et psychologique.

L’insomnie peut être passagère et reliée à une situation de vie particulière ou peut devenir chronique.

Dans ce dernier cas, la personne souffre tellement de ne pas dormir qu’elle finit par craindre le moment du coucher.

Elle développe alors une  une anxiété de performance face au sommeil.

On estime que l’insomnie constitue un problème sérieux chez environ 17% des adultes.

Une multitude de causes physiques et psychologiques de l’insomnie ont été identifiées

 

L’insomnie cause 1:  Problèmes de santé physique

Cette catégorie comprend des problèmes de santé physique perturbant le sommeil.

Mentionnons d’abord l’apnée du sommeil et le syndrome des jambes sans repos maintenant mieux connus des médecins.

On peut ajouter à cette liste les mouvements périodiques nocturnes, l’insomnie idiopathique et l’asthme.

Le reflux gastro-eosophagien, l’hypertrophie de la prostate, la maladie de Parkinson et la douleur aigue ou chronique sont d’autres causes physiques de l’insomnie.

 

 L’insomnie cause 2: Mauvaise hygiène du sommeil

Une mauvaise hygiène du sommeil peut aussi causer de l’insomnie.

Cette catégorie comprend des habitudes et activités encourageant l’hypervigilance.

Les exercices physiques extrêmes peu avant le coucher et l’habitude de regarder les écrans ( télé, tablette, ordi, jeux en ligne) font partie de ce registre.

Ajoutons à cette liste la consommation de stimulants tels que la caféine, la tisane à la menthe ou la nicotine durant la soirée.

Une chambre mal insonorisée, trop chaude, mal aérée, ou éclairée même faiblement peuvent générer de l’insomnie.

Il en va de même de l’absence de routines des couchers et des réveils ainsi que l’habitude de siestes trop longues.

Le décalage horaire, le travail de nuit ou des changements fréquents dans l’horaire de travail peuvent aussi causer de l’insomnie.

 

L’insomnie cause 3:  L’anxiété et le stress 

L’anxiété et le stress amènent bien souvent la personne à ruminer ses préoccupations au moment du coucher ou même durant la nuit.

Il va sans dire que cette activité mentale perturbe l’endormissement.

L’anxiété de performance est souvent générée suite à des difficultés transitoires de sommeil.

Elle conduit souvent à ce qu’on a appelé l’insomnie psychophysiologique.

La personne devient anxieuse face à son sommeil et va ainsi appréhender l’heure du coucher et faire des efforts pour dormir.

Et plus elle essaie de dormir et moins elle obtient des résultats satisfaisants.

Le problème peut perdurer aussi longtemps que la bonne attitude face au sommeil n’est pas restaurée.

 

L’insomnie cause 4: La consommation de médicaments, d’alcool et de drogues

La prise de certains médicaments en vente libre peut causer de l’insomnie.

Mentionnons comme exemples certains décongestionnants, analgésiques et certains produits amaigrissants.

Il en est de même de médicaments prescrits tels que certains antidépresseurs, médicaments contre l’hypertension et corticostéroïdes.

Même les somnifères et anxiolytiques, pris en trop grande quantité ou consommés pendant une trop longue période de temps, peuvent générer de l’insomnie par rebond.

Et dès que la personne cesse de prendre ses somnifères hypnotiques ou anxiolytiques, l’insomnie revient comme au début.

La consommation d’alcool en soirée peut faciliter l’endormissement mais fragmente le sommeil et réduit en  réduit la qualité.

La consommation de drogues stimulant le système nerveux central (ex.: cocaïne, méthamphétamine) réduit la sensation de fatigue ou d’avoir besoin de sommeil.

 

L’insomnie cause 5: Les troubles psychiatriques

En plus des troubles anxieux, la dépression majeure  est une cause et aussi une résultante de l’insomnie.

Un trouble bipolairecyclothymique ou une psychose peuvent perturber sérieusement le sommeil normal.

Dans ces cas, il est important de traiter conjointement ces troubles en même temps que l’on traite l’insomnie.

 

Le traitement de l’insomnie

Le traitement efficace de l’insomnie comprend plusieurs facettes et moyens d’intervention.

Il débute cependant par une évaluation psychologique approfondie de la problématique.

Des chercheurs  issus de l’approche cognitivo comportementale ont développé deux méthodes efficaces de traitement de l’insomnie.

Ce sont les méthodes du contrôle des stimuli et la méthode de restriction du sommeil.

La relaxation, la méditation pleine conscience et l’hypnose thérapeutique sont des techniques souvent utilisées dans le traitement de l’insomnie.

 

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La prévention de l’épuisement professionnel

L’épuisement professionnel appelé aussi burnout est un syndrome vaguement défini.

Il ne fait pas encore partie des diagnostics psychiatriques répertoriés dans le manuel DSM-5.

L’épuisement professionnel est une condition reliée au travail.

La personne en burnout se sent vidée et ne se sent plus capable de faire face normalement à ses tâches.

La personne en état d’épuisement professionnel ressent de la fatigue, du stress de même qu’un sentiment d’une baisse de motivation et d’efficacité au travail.

On note aussi l’apparition d’attitudes et de comportements inadéquats au travail.

Épuisement professionnel: traitement par psychologue
Épuisement professionnel: traitement par psychologue

 

Origine du terme épuisement professionnel

C’est vers la fin des années 60 que le terme épuisement professionnel(burnout) a été utilisé pour la première fois en anglais.

Il a ensuite été  popularisé dans les années 70 par  le psychanalyste Herbert J. Freudenberger et par la psychologue Christina Maslach.

Au début, cette expression était réservée aux employés du domaine de la relation d’aide.

Ces personnes sont généralement très engagées émotivement dans leur travail.

Comme exemples, mentionnons les infirmières, les médecins, les travailleurs sociaux, les psychologues et les enseignants.

Aujourd’hui, on sait que tous les travailleurs peuvent être exposés à l’épuisement professionnel.

Les symptômes de l’épuisement professionnel

Les symptômes de l’épuisement professionnel se manifestent bien souvent à plusieurs niveaux.

Le niveau physique

Au plan physique, il y a bien sûr une grande fatigue, souvent de l’insomnie et des douleurs de toutes sortes.

Peuvent s’ajouter à cela des difficultés de concentration, des problèmes gastro-intestinaux et des infections virales persistantes.

Le niveau psychique

Au niveau psychologique, la personne manifeste souvent de l’anxiété, de l’irritabilité et une baisse de l’estime de soi.

Elle peut se sentir triste, dépressive, impuissante, coupable, découragée et confuse.

Le niveau comportemental

Au plan comportemental, on peut retrouver de l’isolement, des difficultés interpersonnelles et une hyperactivité inefficace.

La personne épuisée put aussi avoir des problèmes de perte d’intérêt, d’absentéisme et de dépendance aux médicaments, à l’alcool ou aux drogues.

Le niveau organisationnel

Au niveau organisationnel, on note souvent  une baisse de rendement et un travail en solitaire.

La personne devient méfiante, hostile, cynique et a souvent des conflits avec l’autorité ou ses pairs.

Les causes et facteurs de risque de l’épuisement professionnel

La surcharge de travail, le manque de soutien et de contrôle sur son travail sont reconnus comme des causes d’épuisement professionnel.

L’injustice vécue au travail, un climat toxique et des conflits de valeur vécus par l’employé sont aussi d’autres causes organisationnelles.

Au niveau personnel, on note souvent  un sur-engagement dans un ou plusieurs domaines de vie.

Cette implication excessive génère souvent plus de stress et de responsabilités, s’ajoutant à celles du travail.

On retrouve aussi souvent la présence de schémas de fonctionnement négatifs tels que les exigences élevées, le perfectionnisme et le sacrifice de soi

Ces personnes se mettent ainsi beaucoup de pression  tout en ayant de la difficulté à déléguer.

Mettre des limites, dire non et penser à soi constitue souvent un grand défi.

L’estime de soi de la personne est souvent déficiente et la performance au travail est souvent la seule façon de l’augmenter.

Cela a comme conséquence de vouloir toujours faire plus et mieux, ce qui conduit à la longue à l’épuisement professionnel.

La prévention de l’épuisement professionnel

Afin de prévenir l’épuisement professionnel, on recommande de rester à l’écoute de soi, de son corps et des signes de stress ou de fatigue.

Cela implique de développer une conscience de ses sensations, ses sentiments, ses besoins et ses désirs.

Une autre suggestion aidant à prévenir l’épuisement professionnel est de trouver une raison de vivre en dehors du travail.

Établir des priorités, bien gérer son temps et apprendre à déléguer seront des habiletés importantes à développer afin de prévenir l’épuisement professionnel.

Être capable de s’affirmer, mettre ses limites et aussi de dire non sera aussi très important pour prévenir l’épuisement professionnel.

Il est aussi important de développer des standards de performance réalistes et accepter ses imperfections et celles de la vie.

Avoir de bonnes habitudes de vie et de gestion du stress rendra la personne plus robuste mentalement et aussi plus résiliente.

La personne devrait valoriser le sommeil, le plaisir, le repos, le soutien social et une vie équilibrée.

Cela va impliquer de consacrer du temps pour les loisirs, la famille et les amis, la détente, l’exercice physique et une bonne alimentation.

 

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Le problème de couple

Un problème de couple peut être traité par un psychologue spécialisé en thérapie de couple.

Plusieurs raisons peuvent amener une personne ou un couple à demander l’aide d’un professionnel pour un problème de couple

Problème de couple traité par psychologue
Problème de couple traité par un psychologue

Le défi de vivre en couple

Vivre en couple est un but que la majorité des adultes poursuit.

De nos jours, la vie à deux est cependant bien souvent idéalisée par les partenaires

Les personnes sont souvent peu tolérantes face à un problème de couple amenant son lot de frustrations.

Les sources d’un problème de couple sont diverses: la gestion de l’argent, le partage des tâches, les attentes et besoins sexuels différents, l’éducation des enfants, la place de la carrière et des loisirs personnels, etc.

La difficulté à résoudre un problème de couple

Il semble que bien des personnes sont mal préparés ou n’ont pas les habiletés interpersonnelles pour composer adéquatement avec un problème de couple important.

Les statistiques parlent d’ailleurs d’elles-mêmes, un couple sur deux va se séparer au Québec.

Malgré ce taux de séparation, les gens recherchent encore le grand amour, l’âme soeur, la femme ou l’homme de sa vie.

Le recours à l’aide psychologique et à  la thérapie de couple peut dans plusieurs cas faire toute la différence entre  la réussite ou l’échec d’un couple ou mariage.

La thérapie pour résoudre un problème de couple

Lors qu’un couple ne parvient pas par lui-même à régler ses problèmes, la thérapie de couple devient le moyen à utiliser pour sauver son couple ou le rendre plus épanoui.

Cette démarche implique généralement les deux partenaires du couple et un psychologue ou psychothérapeute spécialisé en thérapie de couple.

Les deux parties doivent travailler ensemble à l’amélioration du fonctionnement du couple et des partenaires.

Le but de la thérapie de couple est de régler un problème de couple.

Cette démarche vise aussi à favoriser un fonctionnement optimal du couple.

La thérapie de couple vise à changer des éléments dysfonctionnels du couple qui font obstacle à l’épanouissement et à la satisfaction des partenaires.

De plus le psychothérapeute aide le couple à être plus heureux et épanoui en montrant aux partenaires des habiletés, pratiques et habitudes positives  à intégrer dans  leur vie quotidienne.

Problème de couple: les motifs de consultation 

Plusieurs raisons peuvent amener une personne ou un couple à demander l’aide d’un professionnel  pour un problème de couple

Un motif fréquent de consultation concerne les difficultés de communication dans le couple.

Les questions de l’argent, la place de la carrière, l’affection  et la sexualité sont aussi des motifs de consultation fréquents.

L’infidélité, la jalousie et la confiance en l’autre, la dépendance vs l’indépendance dans la relation de couple,

la façon d’éduquer les enfants, l’infertilité du couple, les difficultés avec les familles et les défis de la famille recomposée

sont d’autres raisons fréquentes amenant un couple à demander de l’aide professionnelle.

On peut ajouter à cette liste les problèmes d’adaptation du couple à des stress et des changements de vie

tels que par exemple lorsque les conjoints deviennent parents, lorsque les enfants quittent la maison,

lorsque la retraite survient ou lorsqu’une maladie grave survient dans la famille, etc.

Le déroulement d’une thérapie de couple

La thérapie de couple débute habituellement par une première rencontre d’évaluation psychologique du couple avec le psychologue ou psychothérapeute.

Lors de cette rencontre, chaque partenaire a l’occasion d’exprimer ses insatisfactions et comment il perçoit les problèmes du couple selon son point de vue.

Après cette première entrevue avec le couple, une ou plusieurs  rencontres individuelles sont planifiées avec chaque partenaire.

Lors de ces entrevues individuelles, le thérapeute approfondit certains thèmes déjà discutés et tente de les comprendre  en les mettant en relation avec l’histoire psycho-sociale de chaque partenaire.

Les thèmes de l’enfance, le modèle de couple formé des parents, les relations amoureuses précédentes et les expériences de vie de couple, les buts, les valeurs et les aspirations sont des sujets habituellement abordés dans ces rencontres individuelles.

L’étape suivante est une entrevue conjointe où le psychologue ou psychothérapeute fait un bilan de ce qu’il comprend de la problématique du couple.

Il propose également à cette étape un plan d’action incluant les objectifs à travailler, les méthodes utilisées et les modalités du suivi (fréquence et durée des rencontres).

Les rencontres suivantes se font généralement en présence des deux conjoints.

La durée d’une thérapie de couple

La durée d’une démarche en psychothérapie de couple dépend en grande partie du ou des motifs de consultation, de l’ampleur des difficultés et des expériences de vie de chacun.

Cette durée peut donc varier selon ces différents facteurs.

La psychothérapie peut s’étendre sur une dizaine de rencontres et durer même  jusqu’à une année.

Au début de la démarche, les rencontres sont plus rapprochées (rencontres hebdomadaires en général) et elles s’espacent progressivement au fur et à mesure que le couple progresse.

 

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Le manque de sommeil: des mesures simples

Le manque de sommeil peut être passager et relié à une situation de vie particulière de la vie.

Ce manque de sommeil peut effectivement être de courte durée et se résorber de lui-même après quelques jours ou quelques semaines.

Cependant, le manque de sommeil peut devenir un problème chronique.

Dans ce cas, la personne souffre tellement de ne pas dormir qu’elle finit par générer de l’anxiété sur le moment du coucher.

 

Manque de sommeil réparateur? Consultez un psychologue de notre clinique
Manque de sommeil réparateur? Consultez un psychologue de notre clinique

 

Le manque de sommeil normal

Qui n’a pas un jour ou l’autre eu  un manque de sommeil?

Ou encore à se rendormir rapidement suite à un éveil normal durant la nuit?

Et qui n’a pas été un jour en déficit de sommeil et s’être senti fatigué en commençant la journée?

Ou qui n’a pas connu de nuits blanches?

Probablement chacun d’entre nous a connu ce genre de problème.

Mais à partir de quel moment parle-t-on d’un problème de sommeil?

 

Le problème du manque de sommeil 

Le manque de sommeil peut être passager et relié à une situation de vie particulière.

À titre d’exemples mentionnons les situations de stress accru au travail et l’expérience d’un deuil.

L’expérience d’une séparation, la chaleur ou le bruit excessif dans l’environnement peuvent aussi perturber le sommeil.

Ce manque de sommeil peut être de courte durée et se résorber de lui-même après quelques jours ou quelques semaines.

Cependant chez certaines personnes vulnérables, le manque de sommeil peut devenir un problème chronique.

Dans ce cas, la personne souffre tellement de ne pas dormir qu’elle finit par craindre le moment du coucher.

Elle a peur de ne pas réussir à s’endormir rapidement (insomnie psychophysiologique).

En conséquence, la personne développe une anxiété de performance et le manque de sommeil devient une habitude.

 

Des suggestions pour une saine hygiène du sommeil

Une personne aux prises avec un manque de sommeil doit revoir ses habitudes de vie et de sommeil car elles sont généralement problématiques.

Voici quelques recommandations, basées sur des études empiriques, favorisant un bon sommeil.

En premier lieu, il est recommandé d’aller se coucher seulement lorsque l’on ressent des signes de somnolence.

Il est est aussi conseillé d’avoir un horaire régulier du lever autant les jours de semaine que de fin de semaine.

S’exposer à la lumière du jour et faire de l’activité physique durant la journée ou en début de soirée favorisera aussi un bon sommeil.

Il en est de même pour les activités relaxantes(méditation, yoga, auto hypnose) et des routines(ex.: lecture) avant le coucher.

Il est important d’éviter les siestes de plus de 30 minutes durant la journée de même que la nicotine et l’alcool en soirée.

L’exercice physique, les activités de travail et les discussions émotives moins de deux heures avant le coucher sont aussi à éviter.

Enfin, il est reconnu que les repas copieux en soirée et le temps passé sur les écrans (tablette, ordi) nuisent au sommeil.

 

Les méthodes de relaxation pour le manque de sommeil

La nervosité, l’anxiété et les tensions musculaires accompagnent presque toujours les problèmes de manque de sommeil.

Les méthodes de relaxation et de méditation induisant la détente physique et mentale sont particulièrement utiles à l’insomniaque.

Elles amènent un état psycho-physiologique de faible activation nécessaire au sommeil.

Ces méthodes s’apprennent sur plusieurs semaines par des pratiques régulières.

Et lorsque l’on maîtrise une méthode, on  peut s’en servir au moment du coucher ou un peu avant.

Mentionnons les méthodes de relaxation progressive(méthode de Jacobson) et du training autogène(méthode de Shultz et Luthe) qui sont les plus connues.

La respiration diaphragmatique lente, le biofeedback et la cohérence cardiaque sont aussi d’autres alternatives tout aussi efficaces.

 

La psychothérapie pour le manque de sommeil

Lorsque le manque de sommeil devient chronique et sévère, des mesures simples peuvent s’avérer insuffisantes.

Le recours à l’aide d’un psychologue ou d’un psychothérapeute spécialisé dans le traitement de l’insomnie devient alors indiqué.

Des chercheurs issus de l’approche cognitivo comportementale ont développé deux méthodes efficaces de traitement du manque de sommeil.

Ce sont les méthodes du contrôle des stimuli et la méthode de restriction du sommeil.

Il s’agit de thérapies de courte durée qui intègrent la composante  »hygiène de sommeil » dans le traitement.

 

Pour toute information sur nos services de psychologue ou de psychothérapeute spécialisé dans le traitement du manque de sommeil, n’hésitez pas à nous contacter:

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Les symptômes du côlon irritable

Colon irritable symptômes: des solutions efficaces par la psychothérapie et l’hypnose

Colon irritable symptômes, soignés par la psychologie
Colon irritable symptômes, soignés par la psychologie

 

Colon irritable: appellations

Le colon irritable est un trouble fonctionnel du système gastro-intestinal caractérisé

par de la douleur abdominale accompagnée de diarrhée, de constipation ou une alternance entre les deux..

Au cours des années, on a utilisé plusieurs termes pour le décrire:

colite spasmodique, colite chronique, colopathie fonctionnelle, trouble fonctionnel de l’intestin, etc.

Aujourd’hui, on utilise surtout les termes de syndrome du colon irritable ou syndrome de l’intestin irritable.

Épidémiologie et autres données

Le syndrome du colon irritable est un problème de santé dont la cause est inconnue.

Il ne semble pas relié à l’hérédité.

On estime sa prévalence à 8-15% des adultes américains.

Il y aurait de 1.4 à 2.6 femmes pour un homme.

Le syndrome de l’intestin irritable représenterait de 20 à 30% des nouveaux patients rencontrés par les gastro-entérologues.

Colon irritable symptômes

Les symptômes centraux du colon irritable comportent d’abord les douleurs ou crampes abdominales pouvant varier en durée et en gravité.

Ces douleurs  peuvent aussi augmenter et diminuer avec le temps.

On retrouve aussi dans cette première catégorie la présence de constipation ou de diarrhée, ou une alternance entre les deux.

Les autres symptômes du colon irritable incluent des sensations de ballonnement, des flatulences et un besoin parfois urgent d’aller à la selle.

On note  aussi fréquemment du mucus dans les selles et une sensation d’évacuation incomplète des selles.

Une activité intestinale bruyante (borborygmes), des sensations de  nausée et des brûlements d’estomac sont aussi fréquents.

Pour la plupart des personnes atteintes, les symptômes se présentent de façon intermittente, sous forme de crises plus ou moins inconfortables.

Les symptômes apparaissent souvent après les repas.

Ils sont généralement absents au réveil et peuvent s’accentuer tout au long de la journée.

Diagnostic du colon irritable

Les critères cliniques pour le diagnostic du syndrome de l’intestin irritable sont les suivants:

-Une douleur abdominale récurrente ou une sensibilité abdominale extrême

-Accompagnée par des habitudes perturbées des intestins (diarrhée, constipation ou alternance)

-Doit être présent la plupart du temps depuis au moins 3 mois

-Doit avoir été diagnostiqué après que des tests médicaux aient exclus une maladie inflammatoire des intestins

(maladie de Chron, colite ulcéreuse), une intolérance au lactose, des parasites intestinaux ou d’autres maladies

rares des intestins.

Colon irritable symptômes: traitement

Malgré les nombreuses recherches sur cette problématique, la médecine ne propose encore rien de très convaincant pour traiter le syndrome de l’intestin irritable.

De nos jours, il est traité tant sur le plan psychologique que sur le plan physique.

Il  s’agit effectivement d’un trouble touchant les interactions entre l’esprit, le cerveau, le comportement et le système digestif.

Au niveau de l’alimentation et du mode de vie, le fait de les modifier et de parvenir à abaisser son niveau de stress peut aider à réduire les symptômes dans les cas légers ou modérés.

Au plan du traitement psychologique, la psychothérapie cognitive, la thérapie analytique brève, la méthode de la cohérence cardiaque et l‘hypnothérapie ont donné en général de bons résultats.

Lorsque les malaises sont très incommodants, le médecin peut prescrire des médicaments qui réduisent la douleur en agissant sur les mouvements et les contractions de l’intestin.

 

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